Ensemble, debout, contre la haine ( bis …)

in Chroniques de la violence brune by

Note de la Rédaction: ce billet d’humeur a été initialement publié par notre camarade Tal Bruttmann sur Facebook, qui l’a censuré pour incitation à la haine. Après consultation générale entre bougnoules et youpins de Lignes de Crêtes, nous nous sommes autorisés mutuellement et avec la permission de l’auteur à reproduire les termes dont on use envers nous partout sur le net. Ca s’appelle retourner le stigmate, et en rire, un peu, tant que faire se peut.

Super, une génération spontanée d’experts ès antisémitisme. Avec analyses tous azimuts. Visiblement dans les thèmes du jour, y’a la fête aux bougnoules, qui reprennent la première place comme principaux vecteurs désignés de l’antisémitisme, ou alors autre grand thème, les “ouimaissïstes” qui y vont de leur lot d’analyse sur “oui mais quand même le sionisme”.
Alors on va y aller large :

– Ni Soral, Ni Dieudonné, ni Bourbon ou De Lesquen n’ont fait le Hadj.
– Oui, il y a un antisémitisme meurtrier djihadiste, ça évitera qu’on vienne m’expliquer que ça existe. Et oui il existe de l’antisémitisme chez certain musulmans en France. Ca évitera aussi qu’on vienne me l’expliquer.
– Non, les Rothschild qui ont fleuri depuis deux ans comme synonymes du pouvoir, pas plus que les “truies juives” ou “Juden” ne viennent de la culture arabe qui ferait des musulmans des antisémites ataviques.
– Les musulmans de France vivent en France, et si certains sont antisémites, leur terreau culturel est aussi à chercher chez les Soral et Dieudonné (qui n’ont toujours pas fait le Hadj)
– Si on veut faire un peu d’histoire on rappellera que les accusations de crimes rituels sont nées en Angleterre au XIIe siècle et ne sont arrivées au Moyen-Orient qu’au XIXe, via la chrétienté.
– Les Protocoles des sages de Sion ont été traduits en arabe à l’instigation de Johannes von Leers, nazi recruté par l’Egypte, et par ailleurs en charge de “l’institut d’étude du sionisme” créé au Caire en 1953, équivalent de l'”institut des questions juives” créé à Paris pendant l’Occupation.
Donc merci von Leers : ca fait 60 ans que “sionisme” ca veut dire juif pour les mal comprenants.
– Fin 1948 Staline a mis en place une politique “antisioniste” visant les “cosmopolites sans racine”.

Dans la foulée,les principaux intellectuels juifs du pays ont été liquidé: ceux du comité juif antifasciste, ceux de la “nuit des poètes assassinés” ceux du complot des blouses blanches.

Maintenant on va faire simple : pour ceux qui, parce que Finkielkraut a été agressé par un gilet jaune salafiste, veulent expliquer que c’est un coup des bougnoules, manque de bol, la multiplication des slogans antisémites ces derniers mois venait d’un bon vieux terreau bien français. Et pour mémoire Drumont élu député d’Alger, c’est par les pieds-noirs, pas par les indigènes. Et c’est pas les bougnoules de France qui ont voulu rééditer Céline ou commémorer Maurras. 
D’ailleurs parmi les laudateurs et défenseurs des “deux grands hommes de lettres”, il s’est trouvé un bon paquet de gens de gauche et même d’extrême-gauche. Dont certains nous ont expliqué à l’époque que “non, l’antisémitisme aujourd’hui c’est plus ça, c’est les bougnoules”. Ben non, les youtres de Céline restent bel et bien d’actualité. Le martèlement des Rothschild depuis 2 ans ne sort pas des mosquées. Donc si vous voulez désigner les Arabes, ou les musulmans, comme vecteurs de l’antisémitisme, il va falloir m’expliquer en quoi les gudards et autres bastions social ont un rapport avec eux.

Quant au “Ouimaissïstes” qui tortillent, laissez tomber, la cause est entendue. Quant à votre usage de “oui mais suis antisioniste”, cf. Von Leers et Staline. Ca vous mettra en bonne compagnie.